
Je constate sur les réseaux sociaux de notre commune la présence de témoignages d’habitants excédés par les nuisances sonores causées par des cyclomoteurs et véhicules modifiés : Rue Alfred de Musset, avenue Jean Moulin, Grand Rue… les signalements se multiplient, et l’exaspération est palpable.
« C’est une autoroute le soir, c’est insupportable. »
« On les entend de loin, et c’est toujours les mêmes. »
« Un jour, quelqu’un va péter un plomb. »
« Il y a des lois sur le bruit, pourquoi ne sont-elles pas appliquées ? »
Je connais ce sujet. Je l’ai combattu
En tant qu’ancien Officier de Police Judiciaire pendant 30 ans, j’ai été confronté à ces comportements nuisibles. Je sais comment ils s’organisent, comment ils s’aggravent, et surtout comment on peut les faire cesser.
Aujourd’hui, en tant que candidat à la mairie, je refuse que la tranquillité d’une majorité soit sacrifiée par l’irresponsabilité d’une minorité.
Des actions concrètes, dès le début du mandat
La commune ne dispose actuellement que d’un sonomètre obsolète, non conforme aux normes, donc inutilisable pour verbaliser. Cela changera.
Je m’engage à :
Équiper immédiatement la Police Municipale de matériel performant, adapté aux réalités du terrain.
Installer un radar de bruit capable de détecter les véhicules dépassant le seuil légal et de relever automatiquement leur plaque sitôt que l’expérimentation légal de ce nouveau dispositif soit entériné.
Poursuivre systématiquement les contrevenants, sans complaisance.
Convoquer les fauteurs de troubles et leurs parents s’ils sont mineurs. Le Maire à ce pouvoir !!!
Renforcer la coordination entre la Police Municipale et la Gendarmerie, dont je salue ici l’ engagement constant pour la sécurité des Serviannais.
Comprendre sans excuser
Soyons clairs : nous avons tous été jeunes. Le bruit des moteurs thermiques ne date pas d’hier. Trafiquer son cyclomoteur, rouler un peu trop vite, se faire remarquer… cela fait partie des rites de passage de l’adolescence, des expériences de vie qui forgent l’identité. Et il faut que jeunesse se fasse.
Mais il faut aussi que jeunesse comprenne. Car derrière chaque moteur rugissant, il y a des fenêtres qui tremblent, des enfants qui se réveillent en sursaut, des personnes âgées ou malades pour qui le bruit est un véritable traumatisme. Il y a des travailleurs qui se lèvent tôt, des familles qui aspirent simplement à un peu de paix. Il y a mille et un cas sensibles, invisibles, mais bien réels.
Le respect commence là : dans la capacité à se mettre à la place de l’autre. Et oui, il est tout à fait possible d’allier la conduite d’un cyclomoteur avec la tranquillité des autres. Cela s’appelle le vivre-ensemble. Et à Servian, nous allons le faire respecter.
Servian doit rester une commune paisible
Je ne tolérerai pas que quelques individus, par provocation ou négligence, pourrissent la vie de centaines de familles, d’enfants, de personnes âgées, de travailleurs qui aspirent simplement à vivre en paix.
La tranquillité publique n’est pas négociable. Elle est un droit fondamental.
